Les boissons énergisantes, la dépendance

Les dépendances aux boissons énergisantes

La clientèle cible des boissons énergisantes sont les jeunes adultes entre 16 et 25 ans, mis à part le goût que certains semblent apprécier il y a des raisons qui font que les jeunes en consomment autant. Comme il a été mentionné dans les articles précédents les boissons donnent un regain d’énergie et permettent d’avoir un état de concentration plus optimal pour un certain temps. Les jeunes en consomment lorsqu’ils se sentent fatigués ou pour améliorer leur endurance soit pendant un sport intense ou pour une grosse période d’étude. Les ingrédients magiques que les vendeurs de boissons énergisantes utilisent sont tous simplement de la caféine ou de la guarana. Tout le monde sait les effets qu’à la caféine sur notre corps, mais nous ne connaissons pas bien la guarana. La guarana est une plante qui donne des grains qui contiennent 2 fois plus de caféine que les grains de café. C’est justement sur les effets physiques de la caféine ou du guarana que repose le plan marketing des compagnies de vente. Soit la dépendance du corps pour avoir l’impression de fonctionner à son plein régime.


Plus les jeunes consomment des boissons énergisantes plus le corps s’habitue et plus ils en redemandent, c’est un cercle vicieux.

Les alternatives

L’y a plusieurs alternatives aux boissons énergisantes et la première est le café. En plus c’est une boisson qui contient beaucoup moins d’éléments nocifs pour la santé que les boissons énergisantes. Une tasse de café contient normalement moins de caféine qu’une cannette de boisson énergisante.

Dépendamment des raisons pour lesquelles les jeunes les consomment, il s’offre d’autres alternatives. Si elles sont consommées parce qu’ils manquent d’énergie ils peuvent tout simplement remédier à la situation en ayant plus d’heures de sommeil par nuit ou à l’occasion manger du chocolat, mais pas n’importe quelle barre de chocolat, du chocolat noir.

boissons

Faire de l’activité physique aide aussi à optimiser le niveau d’énergie dans le corps. Puis, si les jeunes les consomment pour se désaltérer, l’eau est beaucoup plus efficace pour la désaltération que les boissons énergisantes. Pour un effort intense lors de sport les boissons énergisantes comme gaterade ou powerade sont beaucoup plus efficaces parce qu’elles rétablissent l’équilibre électrolytique ou bien il y a les boissons rafraîchissantes de santé, pour l`été qui sont faites de vrai fruits, mais faites quand même attention, les jus fruits on eux aussi leurs inconvénients, voir l’article les jus de fruits.

Les mixtes avec l’alcool

Les jeunes ont souvent besoin d’énergie lorsqu’ils se couchent au petit matin. Durant ces soirées les jeunes ont pris l’habitude de mélanger l’alcool avec les boissons énergisantes. Une nouvelle mode est née et celle-ci n’est pas des meilleures pour la santé.

Le but des jeunes dans le mélange de l’alcool et des boissons énergisantes est l’effet enivrant de l’alcool et de l’effet régénératrice de la boisson énergisante. Les deux substances mélangées ensemble forment un cocktail des plus douteux. Selon Hubert Sacy d’éduc’alcooI deux substances agissent de façon diamétralement opposée et font très peur. La caféine est un excitant du système nerveux central tandis que l’alcool est un dépresseur du système nerveux central. La boisson énergisante va dissimuler les effets de l’alcool. Il faudra donc consommer plus d’alcool pour en ressentir les effets euphorisants. Inutile de dire qu’on augmente alors les risques de surconsommer de l’alcool. De plus, les consommateurs prennent des risques et croient qu’avec les mixtes, ils seront plus attentifs lors de leur retour à domicile. Ils auront l’impression d’avoir la faculté de conduire leur voiture malgré un taux d’alcool élevé. Ils pourraient également se blesser gravement sans être en mesure de s’en rendre compte ou même se sentir plus ouvert à des pratiques sexuelles qui ne seraient pas arrivées dans d’autres contextes.

Ce phénomène est de plus en plus populaire dans les bars, car cela procure la chance aux clients de rester plus longtemps pour s’amuser. Serait-ce une question de marketing?? Bonne question. En tous cas, ce n’est sûrement pas pour le bien-être du consommateur… Santé Canada déconseille d’ailleurs les mixtes d’alcool et de boissons énergisants.

Crédits photo : Sébastien SORIANO/Le Figaro

Les mélanges les plus populaires dans les bars et les soirées privées sont RED BULL et Vodka ou les Jäger bombs (Jägermeister et RED BULL). Ils sont vendus dans plusieurs bars et pubs même s’il est fortement déconseillé de mélanger ces deux produits. Plusieurs organismes de la santé américaine et canadienne (santé canada) ont voulu recueillir les commentaires de Red Bull sur ces effets néfastes, mais une porte-parole de la compagnie a déjà affirmé au magazine Salon que le produit était promu comme une alternative aux boissons alcoolisées. ‘’Nous ne sommes pas plus concernés (par la façon dont le produit est utilisé) que Minute Maid l’est par l’utilisation du jus d’orange dans un cocktail.’’ a-t-elle affirmée. Certains bars ont par contre ont suivi la recommandation sur les canettes des boissons énergisantes et se sont abstenus de mélanger les boissons et l’alcool. Selon les statistiques de Santé Canada faites auprès des jeunes, plus d’un tiers des jeunes de 18 à 24 ans disent consommer régulièrement des boissons énergisantes. Et la moitié d’entre eux les mélangent à de l’alcool. Les sortes d’alcools les plus souvent utilisés sont la vodka, le rhum ainsi que la tequila… Cela engendre différents problèmes tels que des risques d’intoxication, de déshydratation, de nausée/vomissement et même de troubles du rythme cardiaque.

Des chiffres qui parlent

L’étude du Dr Kathleen E.Miller, publiée dans la revue Jouma/ of Adolescent Health, a été menée auprès de 795 étudiants new-yorkais. Après avoir enregistré la consommation de boissons énergisantes de chacun et analysé leurs comportements respectifs, le Dr Miller a constaté de grandes différences entre les gros consommateurs de boissons énergisantes et les non-consommateurs. Les étudiants qui consommaient beaucoup de boissons énergisantes, soit six fois où plus par mois, avaient en moyenne trois fois plus de risques que les faibles consommateurs et les non-consommateurs d’être fumeurs, d’avoir abusé de médicaments, mais aussi de s’être battus violemment durant l’année précédant l’étude. Autre constat, ces amateurs de boissons énergisantes avaient deux fois plus de risques de fumer de la marijuana et d’avoir une consommation problématique d’alcool. De façon générale, 39% des étudiants avaient consommé au moins une boisson énergisante le mois précédent l’enquête. De plus, les garçons consomment davantage de boissons énergisantes que les filles.

À suivre…

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L’aide thérapeutique et la violence

Ce matin, j’ai décidé de vous partager un travail que j’ai trouvé sur le net et qui me semble très approprié pour le thème de mon blog être mieux et que je trouve qu’on n’aborde pas assez souvent ce sujet tabou qui fait quand même partie du secteur du mieux-être.

Voilà pourquoi, comme pour le travail des boissons énergisantes publié à petites doses, je répète l’exercice cette fois, pour le travail du psychologue Steven Bélanger. Coordonnateur clinique Pro-gam du centre d’intervention et de recherche en violence conjugale et familiale.

Où commence et s’arrête la répression?

Introduction

Dans les pays occidentaux en général, la violence fait de plus en plus l’objet de dénonciation et de condamnation morale. Diverses stratégies de contrôle de la violence sont mises en place afin d’assurer la sécurité des individus et l’ordre social. Dans ce contexte, pour ceux dont l’un des principaux symptômes reflétant des difficultés d’ajustement social est la violence, l’aide thérapeutique est devenue une forme supplémentaire de contrôle social.

Au-delà des discours et des positionnements sociaux qui marquent dorénavant la non-tolérance sociale de la violence, il demeure pertinent et nécessaire de préserver les espaces thérapeutiques : des lieux le plus libres possible de pression et de contrôle, favorisant le partage de confidences et le travail des motivations individuelles sous-jacentes aux comportements violents. Parce que la violence est bien souvent plus qu’une simple « mauvaise habitude » qu’il faut changer.

Un instinct de conservation

Par rapport à l’histoire des civilisations, les préoccupations sociales concernant la violence et ses conséquences sur la qualité de vie des individus et des groupes constituent un phénomène récent. « Nos sentiments par rapport à la violence ont changé, les représentations qu’on s’en fait ont changé » (Michaud, Y., 2002).

Avant même l’arrivée d’Homo Sapiens et de sa forme plus évoluée, Cro-Magnon, la lutte pour la survie des individus et des espèces est d’ores et déjà une nécessité incontournable dans le règne animal. Mue par un instinct de conservation, la pulsion d’agression assume des fonctions de prédation et de protection, soit par l’attaque, soit par la fuite.

Résultat du processus d’« hominisation », l’homme, en tant qu’espèce, est tout de même demeuré un mammifère vertébré. Cet état de fait continue de l’assujettir aux mêmes lois naturelles qui régissent les animaux. Il est, lui aussi, soumis à la nécessité de survie et muni des mêmes prédispositions biologiques à l’assumer.

Du nécessaire à l’inacceptable

Mais qui dit homme, ne dit pas nécessairement « humain ». Au cours du processus d’évolution, s’est aussi enclenché un processus d’humanisation, de civilisation, de domestication des instincts.  On impose progressivement aux individus de refouler leurs pulsions, de réprimer les conduites d’agression gratuites, injustifiées et inutiles sur le plan de la survie.

Parce que la violence comporte un lourd tribut de souffrance, parce que l’on accorde aussi de plus en plus de valeur aux personnes, on se dote d’un modèle plus raisonnable d’organisation sociale. On propose graduellement un contrat social plus respectueux de la vie et de la sécurité, plus soucieux de la dignité des personnes et plus empathique à la souffrance humaine.

Se sont donc établis au cours des siècles des principes plus pacifistes et plus humanistes soutenant la condamnation morale de la violence et militant pour des règles de droit axées sur le contrôle et la répression de celle-ci. On a assisté à une élaboration d’un code statuant sur le degré de légitimité de la violence en considérant les circonstances (atténuantes ou aggravantes), les moyens et les fins poursuivies. Dorénavant, la fin doit justifier moralement les moyens; la violence doit être jugée légitime et nécessaire pour ne pas être condamnée et punie.

Sujets du travail qui vont suivre:

  • La violence au statut de problème
  • Violence et « contre-violence »
  • La thérapie contre la violence
  • Des solutions relationnelles aux problèmes relationnels
  • L’alliance thérapeutique : possible et nécessaire
  • Vers une théorie du changement
  • Conclusion

Bibliographie

Duncan, B. L., Miller, S. D., Le client héros de la thérapie : Pratique de la       thérapie orientée par le client et guidée par les résultats, Éditions Satas,      Belgique, 2003.

Gaarder, J., Le monde de Sophie, Édition du Seuil, Paris, 1991.

Kahn, A., Et l’Homme dans tout ça ? Plaidoyer pour un humanisme    moderne, Nil Éditions, Paris, 2000.

Laborit, H., L’Éloge de la fuite, Collection Folio Essais, Paris, 1976.

Michaud, Y., Changements dans la violence : Essai sur la bienveillance       universelle et la peur, Éditions Odile Jacob, Paris, 2002.

Très souvent notre violence vient de notre enfance

Les 5 clés d`une vie épanouie

Parfois, les comportements à risques,échappent à notre conscience.

Une espèce de fatalité semble peser sur nous.

Difficile d’échapper à l’ambiance dans laquelle on a vécu petit.

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Les boissons énergisantes, le bon visite le mauvais

Les biens faits et les effets néfastes

Les boissons énergisantes sont de plus en plus consommées. Elles sont très populaires chez les jeunes adultes de 16 à 25 ans lors des périodes d’examens ou de fatigue intense. Elles sont aussi consommées pour conserver l’énergie des gens lors d’une activité physique ou pour apaiser la soif. 

Elles sont maintenant présentes dans les bars afin d’être mélangées avec de l’alcool.

Bien faits

Mais quels sont exactement les biens faits de consommer cette boisson énergisante?

En fait, les boissons énergisantes procurent une stimulation mentale et physique pour une courte période. Les boissons énergisantes permettent une augmentation de l’énergie. De ce fait, elles font diminuer la fatigue présente et elles entraînent une diminution du stress général. Elles augmentent l’endurance physique et augmentent la virilité. Elles doivent être prises de façon raisonnable soit d’une à deux canettes par jour.

Les boissons énergisantes possèdent du sucre qui procure de l’énergie et une importante quantité de calories. On y retrouve aussi de la caféine qui agit sur le cerveau au niveau de la concentration. Elle maintient l’organisme dans un certain degré d’excitation et de concentration. Elle augmente la vitesse de réaction et la vigilance.

Les boissons énergisantes contiennent aussi de la taurine qui est un acide aminé produit par l’organisme de l’homme de façon naturelle. Cet acide aminé joue le rôle de neurotransmetteur. Elle permet une meilleure transmission de l’information cérébrale. En plus, selon des études encore en cours, la taurine permettrait de retarder la toxicité des cellules, donc de retarder le vieillissement de celles-ci. Elle renforcerait la contractilité du myocarde.

Effets néfastes

Bien que les boissons énergisantes soient intéressantes pour permettre de se procurer une hausse d’énergie physique et mentale, elles ont plusieurs effets négatifs sur le corps à court et long terme. Ces effets négatifs sont surtout apparents lorsque les boissons sont surconsommées. Malheureusement, les études ne sont pas assez avancées et ne nous permettent pas de connaître toutes les conséquences qu’entraîne la consommation de boissons énergisantes. Les gens les consomment pour se réhydrater durant une activité physique intense.

Cependant, les boissons énergisantes ne contiennent pas les sucres et les minéraux pour compenser ce qui a été perdu. Une dose concentrée de sucre durant l’exercice peut causer des crampes d’estomac, des nausées ainsi que de la diarrhée. En plus, la forte dose de caféine entraîne une déshydratation. Les boissons énergisantes provoquent des palpitations cardiaques, de l’insomnie ainsi que d’anxiété. Une surconsommation chronique crée une accoutumance. Lors du sevrage, une augmentation de la pression artérielle, une bradycardie et des céphalées sont présentes. Tout cela engendre un comportement irritable. De plus, la surconsommation provoque une dépendance psychologique.

Il est déconseillé aux enfants de moins de 12 ans de boire des boissons énergisantes.

De même pour les personnes sensibles à la caféine. Elles ne sont pas recommandées aux femmes enceintes, aux femmes qui allaitent, aux gens faisant de l’hypertension ou ayant une maladie cardiaque, des troubles de l’anxiété, du sommeil, d’ulcère d’estomac ou rénales. Les boissons énergisantes peuvent être incompatibles avec certains médicaments comme ceux pour les troubles de l’attention et pour l’asthme.

Cet article et les articles qui vont suivent dans les prochaines semaines, viennent d’un travail d’étude fait par des étudiantes de techniques infirmières, dont Anne-Sophie Laplante une de mes amies faisait partie, je réitère mes remerciements à elle, ainsi que ces coéquipières de travail.

Sujets qui restent à couvrir: 

  • Les dépendances aux boissons énergisantes
  • Les alternatives
  • Les mixtes avec l’alcool
  • Des chiffres qui parlent
  • La publicité
  • Nouveauté au Québec: L’octane et le Mojo
  • Endroits de vente

Pour encore plus de renseignements sur le sujet, je vous suggère aussi ce blog très bien documenté, il s’agit du Centre québécois de documentation en toxicomanie.

http://cqdt.wordpress.com/category/boissons-energisantes/

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La dépendance émotive (dépendance affective)

Êtes-vous atteint de dépendance affective ?

Pour palier a l’ancien lien de l’entrevue du psychologue Yvon Dallaire que je ne retrouve plus et qui était obsolète, j’en ai trouver un autre tout aussi intéressant qui touche le même sujet et plus récent.

Chronique du coach de vie, coach de réussite

Pascale Piquet.

Cliquer ici pour voir les chroniques sur le site de Pascale Piquet directement, ainsi que bien d’autres

Dépendance affective Partie 1

[youtube:http://www.youtube.com/watch?v=4cgMUdm8Udw#t=24]

Dépendance affective Partie 2

[youtube:http://www.youtube.com/watch?v=pwxcooXazLo]

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Internet remplacera-t-il le médecin un jour?

Prendre en main notre santé 

Internet remplacera-t-il le médecin?

Allez voir cette article du site du Conseil national de recherches Canada, très intéressante. Elle nous amène à nous questionner.

La toile mondiale aide Julie Drury à gérer les multiples aspects de la maladie complexe et non diagnostiquée de sa fille Kate.

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